Le Voyage sonore 3D®

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Comment matérialiser l’invisible dans un contexte patrimonial fort ?
Comment améliorer la fréquentation d’un site ?
Comment y créer une nouvelle expérience ?

IMG_0172 © Sébastien Laval

Du cinéma pour les oreilles

Pour une valorisation inédite du patrimoine

Le Voyage sonore 3D ®  est un dispositif de médiation pour de nouveaux types de visites immersives et créatives. Il s’adresse aux lieux patrimoniaux (sites historiques, monuments, architectures remarquables, châteaux…) et aux lieux vivants (villes, jardins, lieux d’activités…) qui souhaitent diversifier leur offre.

Un enjeu : l’innovation narrative

Il permet une valorisation inédite d’un lieu, d’une collection, d’œuvres…
Il propose d’en « augmenter la réalité » en offrant une expérience sonore 3D au visiteur. Il s’adapte à chaque contexte, vise l’ensemble des visiteurs ou peut-être conçu pour une cible particulière, notamment le jeune public.

Une narration originale avec de vrais partis pris emmène les visiteurs dans la force d’un récit. Historique, ludique, épique, musical, utilisant des ressorts de la fiction, l’histoire interpelle le visiteur pour lui faire (re)découvrir un monument, un lieu, une exposition…

Un dispositif complémentaire aux outils de médiation existants

Le Voyage sonore 3D ® peut être le dispositif principal de la médiation d’un lieu et se décliner en une collection évolutive de différents récits en son 3D, adaptés à chaque cible de public (familles, jeune public…) avec un scénario et des choix artistiques différents.

Une expérience individuelle qui se vit à plusieurs

L’aventure se vit seul ou en groupe. Le parcours est tracé par une signalétique spécifique. Chacun déambule avec son casque de station en station, savoure à sa manière Le Voyage sonore 3D ®.

Le son spatialisé permet de nous échapper du réel, de nous concentrer sur la visite. Il nous repose des écrans, nous plonge dans les atmosphères d’hier et aujourd’hui du lieu dirige notre regard et nous fait entendre ses secrets, fait parler les murs, les œuvres

IMG_0207 © Sébastien Laval

La technologie au service de l’immersion

Des technologies discrètes pour maximiser l’expérience de visite

L’objectif du Voyage sonore 3D ® est d’immerger le visiteur dans un lieu et de lui faire regarder le site, d’en souligner la singularité, d’explorer les œuvres, de les ressentir. L’expérience de visite devient une expérience intérieure.

Le visiteur s’affranchit de « l’écran » et du « device », oublie la technologie pour se plonger dans une immersion visuelle et sonore, et vivre la magie d’un récit.

Un parti pris : un matériel dédié au service de la qualité

Le dispositif comprend notamment un casque HD sélectionné, optimisant le rendu sonore et un appareil type Smartphone qui embarque tous les contenus en qualité optimale. L’application reçoit les signaux envoyés par des « beacons ».

Une technologie agile et intelligente

Les beacons sont de petites balises qui émettent une onde radio captée par l’application.

Leur distance d’émission peut être paramétrée. Utilisables aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur, ils utilisent la norme Bluetooth Low Energy (« Basse Consommation »). Energétiquement économe, les « beacons » offrent une autonomie de plusieurs mois, voire années. Il est possible de les interroger pour vérifier leur niveau d’énergie. De simples piles nécessaires à l’alimentation peuvent aisément être changées.

L’ensemble des technologies utilisées est agile et permet une évolution permanente et souple tant de l’interface que des paramétrages.

Les données d’utilisation du Voyage sonore 3D ® par les visiteurs peuvent être récupérées et permettre de suivre les indices de fréquentation et d’usage (durée de visite, taux de passage…).

 

Le Voyage Sonore 3D® à La Rochelle

Cette année, narrative a été invité au Sunny Side of the Doc pour proposer une version de démonstration de son expérience sonore aux visiteurs du festival.

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Sri Lanka, les fantômes de la guerre

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Un film documentaire sur la plus terrible des guerres civiles du XXIe siècle.

C’est l’histoire d’une île de toute beauté, enfermée dans ses secrets et ses dénis : le Sri Lanka. Au cœur de l’ancienne zone des combats, s’ouvre la mémoire de la guerre civile, l’une des plus terribles et les moins connues de l’histoire contemporaine. Une journaliste qui a vécu le conflit revient sur ces lieux hantés par le souvenir des massacres.

Sept ans après les faits, les survivants sortent du silence. Dans une quête en forme de road-movie, le film nous emporte à la rencontre d’un peuple et de ses blessures. Suivant l’ancienne route de l’exode à travers la jungle, la journaliste emprunte les pas d’un mécanisme implacable. Jusqu’au décor du piège final : la plage paradisiaque de Mullivaikal, où plus de 300 000 civils encerclés se retrouvèrent sous la furie des bombes, au printemps 2009. Pour les témoins et les survivants de la guerre, rouvrir la mémoire de l’interdit n’est pas sans prix.

Sri Lanka, les fantômes de la guerre entremêle la vidéo, des scènes d’animation et des images d’archives.

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L’article de Télérama sur Tea Time Club

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Capture d’écran 2015-12-18 à 16.12.23Souriez, c’est l’heure du thé ! Ce jeudi soir, et tous les jeudis de juillet sur France 4, Caroline Gillet ouvre les portes de la première émission de télé réalisée via Skype. Un rendez-vous intime où les langues se délient pour discuter librement de la foi, de l’amour ou encore de l’amitié. Bienvenue au club !

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Télérama : “Stainsbeaupays”, c’est une belle histoire

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Capture d’écran 2016-06-10 à 15.54.45Le projet de Stainsbeaupays a vu le jour en novembre 2012, lorsque Eliott Lepers et Simon Bouisson, deux jeunes réalisateurs à peine plus âgés qu’eux, déboulent au collège pour y mener un « atelier numérique » soutenu par l’association Cinéma 93 et la professeur de lettres des 3e3, Joanna Lerena-Larcher. Deux après-midi par mois, la classe visionne des films, apprend à filmer, à enregistrer le son et s’exprimer devant la caméra. Ils travaillent aussi sur les thématiques qui seront au cœur du webdoc.

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l’Humanité écrit « Tea Time Club : échange et partage d’ailleurs »

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Capture d’écran 2015-12-18 à 16.12.23Tea Time Club, la nouvelle série documentaire de France 4, est avant tout, un cocktail d’expériences propres qui se croisent. Aimer, croire, être ami et grandir sont des thèmes qui parlent à tous et que Caroline Gillet, lauréate du TV Lab 2015, propose de visiter en quatre épisodes, un moment de partage pour échanger sur les grandes problématiques de l’intime.

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l’express – « Photo de classe, le webdoc contre le racisme parrainé par Thuram »

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Capture d’écran 2015-12-18 à 16.12.23 Un documentaire multimedia sur la diversité à l’école. Une expérience unique.
L’aventure a duré toute une année. Au sein de l’école Gustave Rouanet du 18e arrondissement de Paris, une institutrice de CE2 fait travailler ses élèves sur leurs origines et l’histoire de leur famille. Les enfants enquêtent auprès de leurs parents, récoltent des objets, débattent entre eux. A l’arrivée, des discussions sans préjugés et parfois drôles.

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« Ce n’est pas une classe mais une famille » – Bondy Blog à propos de Stainsbeaupays.

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Capture d’écran 2015-12-18 à 16.12.23 Stainsbeaupays c’est l’histoire d’une classe, les 3,3, qui pendant une année ont filmé, monté, écrit, joué dans un web-documentaire désormais en ligne dans son intégralité. Hana a assisté à la soirée de lancement, à Stains (93).
Vingt collégiens âgés de 14 ans se sont lancés dans l’aventure d’un web-documentaire. Les vedettes de ce projet sont : Ptissem, Mariam, Yacine, Ludwing, Chris, Ilies, Maeva et bien d’autres qui étaient présents dans la salle. L’expérience a duré une année. Une année pendant laquelle les réalisateurs se sont imprégnés de Stains en côtoyant au quotidien ces collégiens. Pour faire ce web-documentaire, les « 3.3 » ont fait référence à leurs vies, leurs rêves, leurs inspirations… La drague, l’image négative que Stains et plus généralement une ville de Seine-Saint-Denis peut renvoyer, ont été des thèmes de prédilection. Ce web documentaire est avant tout une aventure humaine et une démarche citoyenne.

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Gaza, des versions de la vie

by Gala Vanson

Lors de son voyage à Gaza pour sa série radiophonique Underground Democracy, Aurélie Charon a rencontré une jeunesse inventive qui trouve solution à tout, et chaque solution est le début d’une nouvelle fiction. De là est né un projet intitulé « Gaza, des versions de la vie » : une invitation à entrer dans la vie quotidienne et les rêves de quatre jeunes Gazaouis.

Les workshops

Nous avons imaginé la possibilité d’organiser en amont de la réalisation du film, des ateliers avec de jeunes auteurs à l’Institut français de Gaza animés par trois intervenants dont Aurélie Charon, permettant en même temps un repérage pour le film et une expérience plus complète, où les personnages deviennent auteurs de leur histoire.

La websérie

L’aboutissement de ces workshops sera une websérie en deux volets composée à la fois de portraits réalisés par Aurélie Charon et d’autoportraits réalisés par les jeunes Gazaouis.

Le film documentaire

Le film propose une opportunité de partager avec des jeunes Gazaouis leur vie réelle et leur vie rêvée, offrant ainsi une vision alternative de la jeunesse Palestinienne, bien trop souvent associée à des images de conflits, marquant une rupture du cliché et du carcan militant. Les personnages décrivent leur quotidien puis imaginent la façon dont ils aimeraient le modifier : leur version de la vie idéale. Ils sont complices pour réaliser des situations simples mais qui n’existent pas à cause d’interdits : chanter, faire un concert, ou encore s’aimer entre ici et là.

« Dans aucun pays du monde, je n’ai vu un peuple aussi fantasque. Pas d’électricité : ils imagineront une installation insensée dans le salon avec des batteries de voiture pour que la télévision marche pendant les coupures. Pas de pétrole : ils couperont l’essence des voitures avec de l’huile végétale, quitte à ce que les rues sentent l’odeur de friture. Pas d’eau : ils se doucheront à l’eau de mer, salée. Manque de voiture : des ânes partout dans les rues les remplaceront. Gaza est submergée par la guerre et le blocus. Je ne veux pas contourner ce réel ou l’ignorer, mais filmer le quotidien que les Gazaouis se sont inventé pour dépasser la réalité, et petit à petit entrer dans le rêve de chacun : à l’intérieur de leur version de la vie rêvée.

Le « ton » du projet ressemble à leur vie, qui dans le quotidien mêle souvent l’humour à la tragédie. Gaza c’est aussi le port et les pêcheurs, le soleil méditerranéen sur la plage, les petits commerces, l’Université, quelques cafés… Sans idéaliser le lieu, l’image se déplace des clichés, ne montre pas que la misère mais plutôt la force et le potentiel des gens. Je les incite à filmer eux-aussi des images de leur quotidien : comme on entre dans la tête des personnages, l’univers mental pourra se construire par le collage de nos images, de celles prises par leurs téléphones quand ils ont filmé un moment important chez eux quand nous n’étions pas là, pour entrer dans l’intime. On filme les textos et les emails qu’ils s’envoient avant de se retrouver. Tout est à vue, leur vie est sur écoute pendant le tournage. »

– Aurélie Charon

La diffusion

Les workshops auront lieu entre février et mars 2017, pour une diffusion de la websérie en juin 2017. Le film documentaire entrera alors en développement.


Le Blog Documentaire – Irvin Anneix, le créateur numérique qui murmure à l’oreille des ados (mais pas que…)

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Capture d’écran 2016-06-10 à 15.54.45Mots d’ados, la nouvelle production web de Narrative, a été publiée le 14 mai dernier. Ce projet réalisé par Irvin Anneix se plonge dans les écrits adolescents pour tenter d’entendre et de comprendre cette jeunesse. Portrait d’un (jeune) auteur web qui pousse un peu plus à chaque projet sa démarche participative.

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« ÇA TOURNE ! » – La ligue de l’enseignement à propos de L’amour à la plage.

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Capture d’écran 2015-12-18 à 16.12.23La colonie qui a pour thématique « web reporter » a été choisie par la société de production « Narrative » pour réaliser un reportage sur les pré-ados (enfants entre 9 et 14 ans) et l’amour. Dédiée aux nouveaux médias et basée à Paris, cette société a pour but de créer des œuvres documentaires multimédias. Dans une volonté d’échanges et de partage de savoirs autour des techniques de tournages et d’interviews, les petits vacanciers vivent une belle expérience. Les enfants cadrent, filment, découvrent la prise de son et la mise en valeur de l’image par la luminosité. Ils se prennent avec plaisir au jeu de la caméra auprès de la société Narrative qui a intitulée son documentaire : « L’amour à la plage.  »

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