Le blog documentaire : Webdocu Actu « Un été à Alger »

Le 25 juin 2012.

Le Blog Documentaire aime bien narrative. Parce que les projets qui y naissent prennent le temps de mûrir. Parce qu’au-delà de la bulle webdoc qui en enthousiasme beaucoup, les deux productrices pensent d’abord à la façon d’utiliser le web pour proposer une redéfinition de la narration, de la réalisation. Expérience in vivo avec « Un été à Alger » sorti ce dimanche 24 juin, qui expérimente la réalisation décentralisée à  plusieurs mains.

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Libération : « Un été à Alger », un webdocumentaire pour raconter l’Algérie d’aujourd’hui

Le 25 juin 2012.

2012, année anniversaire des cinquante ans de l’indépendance de l’Algérie. Jusqu’à fin juillet, le webdoc «Un été à Alger» donne la parole à  quatre jeunes réalisateurs algérois. Chaque semaine, ils mettent en ligne une vidéo. En six semaines, se dessine un portrait intime et polymorphe d’Alger, nouvelle génération.

 

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Polka : Bab-el-Web à Alger

Mai 2012.

Photo : Sid Ahmed Semiane, hiver Alger 2010.Cinquante ans après l’indépendance de l’Algérie, de jeunes cinéastes algérois participent à un webdocumentaire.
Les deux journalistes françaises auteurs de ce dispositif racontent la genèse du tournage.


La Gazette : Carré d’art / Tian’Anmen, 20 ans après

Le 1er décembre 2011.

En mai 1989, Patrick Zachmann, photographe de l’agence Magnum, est sur la place Tian’Anmen par hasard. Il est le premier photographe occidental à témoigner. Carré d’art, dans le cadre de la première édition de la biennale Images et Patrimoine, sur le mur Foster vingt-quatre images noir et blanc illustrent ce « Woodstock chinois ».


Un été à Alger

un été à alger


Après avoir réalisé une série documentaire sur les jeunes à Alger (Alger, Nouvelle Génération, sur France Inter au printemps 2011) Aurélie Charon et Caroline Gillet ont voulu poursuivre l’aventure : « Soudain, nous nous rendions compte de tout ce que nous partagions avec eux : l’âge, la langue, l’histoire, une envie de se connaître. Et puis l’Alger que nous avions trouvée ne ressemblait à rien de ce qu’on nous avait décrit : ni blanche, ni rouge, elle a un nouveau visage et manque d’images. Il faut qu’elles soient faites par ceux qui la vivent. »

Réalisé à Alger pendant l’été 2012, du 25 juin au 3 août 2012, « Un été à Alger » invite quatre jeunes réalisateurs algériens à porter un regard sur leur ville, le temps d’un été, celui des cinquante ans de l’indépendance de leur pays.

Durant six semaines, l’expérience est live, chacun raconte une histoire en six épisodes :

– Dans « 50 contre 1 », Lamine Ammar Khodja réalise un journal filmé à la première personne, et questionne les contradictions de son pays.

– Dans « En remontant Cervantès », Hassen Ferhani explore le quartier populaire de Cervantès, entre réalité et légendes (dont Tarzan et Don Quichotte).

Hassen Ferhani

– Dans « Prends ta place ! », Amina Zoubir impose sa féminité et sa caméra dans des lieux habituellement réservés aux hommes.

Amina Zoubir

– Dans « La nuit », Yanis Koussim filme Alger, après la prière du Maghreb.

Yanis Koussim

Co-diffusé par TV5 Monde et Algérie Focus, en partenariat avec Libération et Dailymotion, « Un été à Alger » a reçu un excellent accueil des deux côtés de la méditerranée.

« Un été à Alger » dessine un portrait subjectif, contemporain et polymorphe de la ville, à travers quatre oeuvres audiovisuelles très personnelles et libres.

« Un été à Alger » est aussi un documentaire 52′ qui sera diffusé notamment sur TV5 Monde en Octobre 2012.

50 ans après l’indépendance, quelles images d’Alger ? Aurélie Charon et Caroline Gillet vont à la rencontre des quatre jeunes réalisateurs algériens qui pendant tout l’été, ont filmé leur ville de façon intime et loin des clichés. Ils racontent leurs images, et partagent leur questionnement sur leur identité.

« Un été à Alger » prend la forme d’une installation immersive et multi-écrans. Les images sont diffusées en plein mur dans une pièce dédiée, incarnant ainsi l’intention d’une vision polymorphe d’Alger, d’un récit à quatre caméras.

Une sélection d’épisodes sont projetés en boucles muettes sur chacun des murs, le son ne provenant que d’un écran. Les épisodes joués avec le son sont projetés par ordre chronologique afin de respecter l’intention des réalisateurs. Les autres épisodes (muets), sont projetés de manière aléatoire.

Programmé au Théâtre Liberté à Toulon en Octobre 2012.


Le Blog Documentaire : 4 questions à narrative

Capture d’écran 2015-12-18 à 16.33.59Le 27 octobre 2011.

« Le Blog Documentaire poursuit sa série de rendez-vous avec les professionnels du webdocumentaire. Nous avons rencontré Cécile Cros et Laurence Bagot, les deux têtes chercheuses de Narrative. Quelle philosophie du web les anime ? Comment voient-elles l’avenir du genre ? Et quels sont leurs projets pour l’année à venir ? Réponses à deux voix de deux productrices passionnées. »

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La nature de l’homme

La nature de l'homme - Sylvain Ferrari

la nature de l'homme

« Bacchanales » nous fait découvrir la relation entre un vendangeur saisonnier et un viticulteur dans le Beaujolais.

« Ferment » raconte le parcours d’Eric Marie qui a décidé de quitter la ville pour s’installer comme paysan boulanger dans le Magnoac.

Enfin, « Cher Animal » dépeint le projet commun de Véronika, Adeline, Sophie et Orphée qui ont mis l’animal au coeur de leur ferme.


L’offrande éternelle au temps des égyptiens

les offrandes au temp des égyptiens

Les Égyptiens remplissaient leur tombeau de nourriture et de symboles culinaires. Pour eux, c’était une question de survie dans l’au-delà . A l’occasion d’une exposition à  Tokyo qui présente des oeuvres du Musée du Louvre sur ce thème, Hélène Guichard et Jean-Louis Bovot, conservateurs au Musée du Louvre, nous racontent ce rituel.
Un module diffusé au sein de l’exposition à  Tokyo à  l’automne 2011.


Cuatro Horas

Cuatro horas

L’histoire d’une communauté installée au milieu des montagnes du Pérou pour exploiter illégalement une mine d’or. Contrairement à  la plupart des mines illégales qui sont souvent associées à  l’alcoolisme, la violence et la prostitution, la communauté de Cuatro Horas s’est organisée de manière autogérée. C’est une coopérative dans laquelle chaque personne peut s’exprimer. Une école a été créée permettant aux mineurs de vivre avec leur famille.

Pour produire l’or de manière durable, l’usage du mercure est interdit. Les habitants ont créé une nouvelle forme de communauté et des nouveaux standards pour l’industrie minière.

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Atomic City

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« Atomic City » est un portrait de Richland, une ville qui a construit toute son identité sur l’arme atomique. C’est ici qu’a été construite la bombe nucléaire qui tua 40 000 personnes à  Nagasaki. Cette fierté est cependant à  l’origine de problèmes environnementaux et sanitaires, qui font ressembler Richland à un Tchernobyl américain. Certains habitants se questionnent sur l’identité de leur ville.

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