L’amour à  la plage

amour a la plage

Plonge dans l’amour à la plage ici

Au fil d’un abcédaire interactif constitué de 16 pastilles vidéo, L’amour à la Plage relate la vision des moins de 14 ans sur l’amour et la sexualité, au plus près de leurs pensées intimes, de leur singularité et de leur spontanéité.

L’expérience interactive inclut aussi des mini-quizz : As-tu déjà embrassé avec la langue ? Cela te fait peur de grandir ? Chacun peut répondre et se situer en temps réel par rapport aux autres réponses.

Deux experts portent un regard pédagogique sur ces questions sensibles. Thérèse Hargot, sexologue chargée de l’éducation affective, relationnelle et sexuelle en milieu scolaire et Philippe Brenot, médecin psychiatre, sexologue et enseignant expliquent les transformations de la puberté (et l’étymologie du mot qui signifie poil en latin), ils décrivent l’anatomie des sexes, ils évoquent les risques de l’amour, définissent l’homosexualité et l’hétérosexualité.

L'amour à la plage


davduf.net : L’article de David Dufresne sur Punk Me avec l’interview du réalisateur Jacques Denis

punk me

davdufC’est une déambulation narrative, linéaire, une promenade façon dérive située à Oberkampf. C’est une expérience drôle, agaçante, et pertinente. C’est un objet hybride, de bien bien belle facture, et tellement casse-gueule : un psycho-test sur le Punk. Et c’est une réussite. Fuck me la nostalgie, Punk Me pour la vie. Interview avec son auteur.

Autrement dit, Punk Me, c’est le bilan du No Future, c’est ce qui est arrivé après, c’est ce que nous avons fait de cette Rupture céleste.
De ce point de vue, le travail de Jacques Denis et de son équipe est superbe : point de nostalgie ici, juste de l’héritage. […]

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PUNK ME

punk me

Où se cache encore le punk aujourd’hui ?

Comment se niche t-il dans les séries télé, le graphisme, la littérature, les mouvements contestataires, les acteurs de l’internet, ou les punchlines politiques ?

Difficile de cerner le punk aujourd’hui, si ce n’est qu’il se trame en chacun de nous tous, ou presque, et s’immisce dans la création artistique sous de nombreuses formes. Etre punk, avoir une attitude punk, parfois même dire que tout ceci est « trop punk »… Kezako ?

Plus qu’une musique, un état d’esprit. Cette appellation générique liée à un mouvement artistique (au-delà de la musique, le design, la mode, le graphisme, la littérature, le cinéma furent aussi marqués par cette secousse) dans un contexte précis, est devenu au fil du temps un mot valise, où l’on glisse tout et n’importe quoi, parfois même le contraire. On déambule dans la ville, à la recherche de soi-même, en traquant, au fil d’un test de personnalité, les éléments du puzzle de tous les punks possibles.

Punk Me

PUNK-ME invite quatre grands témoins, le producteur JB Wizz (Born Bad), le galeriste Laurent Zorzin, l’écrivain Ariel Kyrou, le programmateur de France Inter Djubaka, à nous donner leur version de l’esprit punk. PUNK-ME va fouiller dans les archives, sans céder aux sirènes de la commémoration. Non avant ce n’était pas mieux. Avant c’était différent, ou plutôt autrement. Autre temps. Le punk, même pas mort, vive les punks ! Sauras-tu réveiller l’esprit punk qui sommeille en toi ?

PUNK ME a été désigné « site of the day » par le cultissime Favourite Website Awards qui sélectionne tous les jours le meilleur du webdesign.

See the PUNK ME award on TheFWA!

PUNK ME


PHOTO DE CLASSE

Photo de classe

Photo de Classe se base sur la «photographie» d’une classe de CE2 dans le 18ème arrondissement à Paris. Pendant une année scolaire, Julie Noël «la maîtresse, a fait travailler ses élèves sur leurs origines et l’histoire de leur famille. Les réalisatrices Estelle Fenech et Catherine Portaluppi ont filmé.

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UN DOCUMENTAIRE MULTIMEDIA SUR LA DIVERSITE A L’ECOLE

Photo de Classe débute à la rentrée 2012 à l’école Gustave Rouannet : dans la classe de Julie Noël la plupart des élèves on des parents ou grands-parents qui ne sont pas nés en France. Cette diversité est le reflet de la mixité croissante de l’école : à Paris, dans le Val d’Oise et le Val de Marne, 40% ont au moins un parent immigré. En Seine et Marne, ils sont plus de 57% !

Au début, les élèves ne savent pas grand-chose sur leurs origines ni sur les raisons de la venue de leur famille en France. Julie Noël met en place des ateliers pédagogiques : des séances d’enquête autour des drapeaux, des albums et des objets de famille….

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Dans les « débats philo », ils échangent sur le racisme, l’immigration, les symboles de la France. Au cours de l’atelier « langues », les enfants réalisent que leurs camarades parlent eux aussi une autre langue que le français à la maison. Les élèves se mettent aussi à dessiner : ils esquissent leur autoportrait, leur Marianne idéale, leur vision de l’émigration et réalisent l’interface graphique de Photo de Classe.

LES PARENTS RACONTENT POUR LA PREMIERE FOIS L’HISTOIRE FAMILIALE

Avec leurs parents, les élèves s’approprient le projet : la moitié des parents acceptent de raconter l’histoire familiale face à la caméra tenue par leur fille ou leur fils. Souvent cette histoire n’a jamais été racontée auparavant.

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L’objectif de l’institutrice est d’ouvrir la réflexion et de construire un « vécu collectif de classe grâce à l’histoire de chacun ». Petit à petit, les enfants prennent conscience de leur individualité et de leurs ressemblances. « Ah ! Toi aussi, tes parents sont partis de leur pays à cause de la guerre ? Comme les miens. Mais au fait, ça sert à quoi la guerre ? » se demande Manassé.

Pour la pédopsychiatre Marie Rose Moro, qui signe ici Le Manifeste pour la diversité à l’école, «faire enquêter les enfants sur les origines, leur histoire individuelle et leurs liens avec la grande histoire est un moyen de restaurer de la dignité, de la connaissance et de la reconnaissance. Cela permet aux enfants d’être fiers d’eux et crée un lien formidable dans l’école ».

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De fait, les discussions ont été passionnées, sans jamais déraper. Les débats étaient parfois drôles car 8 ans est un âge encore sans préjugés, un « âge de latence » selon Marie Rose Moro : comment définir le racisme alors sinon que par l’absurde ?

UNE EXPERIENCE COLLABORATIVE QUI S’ECARTE DES DISCOURS

Photo de classe devient aujourd’hui une expérience documentaire collaborative. Notre ambition est de nous écarter des craintes et des discours préconçus sur l’école, pour faire découvrir que la diversité peut devenir une chance, pour les enfants de migrants mais aussi pour leurs camarades de classe.

UN PARRAIN : LILIAN THURAM

Lilian Thuram, et sa fondation contre le racisme, parrainent Photo de Classe. Pour Lilian Thuram, parler de la diversité à l’école est crucial. Après une enfance en Guadeloupe, lui-même a « découvert le monde » à 10 ans à l’école d’Avon (Seine et Marne). Ses copains étaient d’origine pakistanaise, zaïroise, italienne, libanaise, algérienne, espagnole.

« Ce moment d’ouverture explique beaucoup de ce que je suis aujourd’hui dans la vie.»

UN OUTIL PEDAGOGIQUE DISPONIBLE EN LIGNE

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Ce documentaire multimédia a pour vocation d’inspirer d’autres instituteurs pour valoriser la diversité dans leur classe. Un « kit pédagogique » Photo de Classe a été développé par les équipes de narrative et TV5 Monde pour tous les instituteurs et animateurs qui souhaitent réaliser leur Photo de classe.

L’équipe de Photo de Classe a conçu des ateliers pédagogiques pour des classes francophones du CE2 au CM2 et les classes de français langue étrangère de niveau A1 (débutant). Les enseignants peuvent choisir les ateliers en fonction de leur public et éditer librement leur journal « Photo de Classe ».

Tous les ateliers sont disponibles ici.

L’expérience se poursuit Nous espérons que vous continuerez à la partager avec nous sur la page Facebook de Photo de Classe.


NOUVEL OBS – STAINSBEAUPAYS, UNE BANLIEUE RÊVEE PAR LES ADOS

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Capture d’écran 2015-12-18 à 16.20.07Les ados d’une classe du collège Joliot-Curie de Stains (Seine-Saint-Denis) ont participé à un atelier « web-documentaire » pendant un an. Au bout de l’expérience, un « film-infini » qui dresse un portrait touchant de la banlieue et de ses enfants, au-delà  des clichés. […]

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LE PARISIEN – STAINS : DES COLLEGIENS MONTRENT LEUR VILLE DANS UN FILM SUR INTERNET

Capture d’écran 2015-12-18 à 16.24.04Stains, le 26 novembre. Les élèves aujourd’hui au lycée sont revenus dans leur ancien collège pour la projection de leur webdoc, Stainsbeaupays sur lequel ils ont travaillé durant l’année scolaire. Un regard frais sur leur commune, parfois dur, parfois tendre.

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NOVA PLANET – STAINSBEAUPAYS, LE DIGITAL AU SERVICE DE L’HOMME

Capture d’écran 2015-12-18 à 16.26.22Le 28 Novembre 2013
Ce sont de belles histoires, de belles individualités narrées dans une pluralité des angles, des points de vues. […] Ici l’interactivité est mise au service de l’humain. Elle prend sens car il s’agit d’un vrai échange fondé sur le rapport humain, et pas ajouté de façon artificielle […]

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STAINSBEAUPAYS

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DES ATELIERS « WEBDOC » AVEC DES COLLEGIENS DE STAINS

Sur la proposition de Cinéma 93, Elliot Lepers et Simon Bouisson ont animé un atelier webdocumentaire dans une classe de 3ème au Collège Joliot-Curie de Stains en banlieue parisienne durant l’année 2012-2013. Au delà de transmettre leurs compétences de réalisateurs, ils ont surtout voulu partager leur enthousiasme pour les nouvelles écritures audiovisuelles et multimedia. Quoi de plus stimulant qu’un média ouvert à tous types de genres, contenus, formats, durées, tonalités, rythmes ? On peut encore tout y inventer avec une grande liberté. Pas de code, pas de format : n’est-ce-pas ce à quoi on aspire à l’adolescence ?

Ils ont proposé aux ados de Stains de créer ensemble une oeuvre qui leur ressemble, où chacun se raconte librement, une oeuvre sur ce qu’ils connaissent : Stains et eux, eux et Stains. STAINSBEAUPAYS !

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UN FILM INTERACTIF ET INFINI

L’objectif est de confronter dans un même film, le regard des collégiens et celui des réalisateurs sur eux, en faisant se croiser sur une timeline infinie, un carrousel d’histoires. Cette timeline inédite est à l’image de ces ados : ils forment une ronde, pour danser, discuter ou même se battre, et l’un d’eux passe au centre pour s’exprimer. C’est une roue, comme une ode à la liberté : il n’y a pas de début et pas de fin, c’est un film infini. On y monte à n’importe quel moment et la roue tourne, les films s’enchainent, Elliot et Simon servent de guides discrets en contre-champ.

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UN CODE OUVERT

Cette timeline circulaire infinie générée par une succession de fichiers vidéo a été développée en html5, un langage libre et ouvert, que nous avons choisi de distribuer librement à la communauté


CULTIVONS NOS RACINES

cultivons nos racines

Nous avons sillonnés les huit départements d’île-de-France, au fil des quatre saisons. Dans chaque département, un jardinier partage ses pratiques de jardinage naturel du moment : arroser, préparer son jardin, planter, comment protéger ses plantations l’hiver, faire et utiliser du compost, le paillage, associer les variétés, etc.

On rencontre Maurice, qui cultive chaque jour son potager dans le jardin partagé du Palais de Tokyo à Paris, Hermione qui se passionne pour les aromatiques à Coulommiers, Jacques qui jardine avec la lune un petit paradis entouré de « murs à  pêches » à Montreuil, Gaby et Lucie qui ont défriché le P.R.E de la Ferme du Bonheur à Nanterre, une grande parcelle de terrain, juste au dessus de l’autoroute, ou encore Frédéric qui nous apprend à faire des nichoirs à insectes ou du purin d’orties à la Bergerie Nationale de Rambouillet…

Le web-documentaire nous emmène à travers ces jardiniers dans toute la diversité du territoire cultivé autour de Paris. Des « experts » que sont Thierry Reigner, intervenant à l’école du Breuil et Lydia et Claude Bourguignon, experts en microbiologie des sols que l’on ne présente plus, décryptent ces pratiques et donnent des conseils de pro pour jardiner écologique. Enfin, Samuel Nahon, co-fondateur de Terroirs d’avenir, une société qui met en relation producteurs et restaurateurs, nous raconte l’île-de-France à travers les variétés de ses légumes et fruits, du chou de Pontoise, à la fraise de Morainvilliers.


WEBDOG

webdog

Un foyer français sur trois possède un chien. Selon les sondeurs, nous sommes les plus grands amateurs de cet animal de compagnie en Europe (devant les Italiens à 28%, les Anglais à 22% et les Allemands à 18%). Le chien est le meilleur ami des Français.

Raconter son chien, cela revient à parler de soi, de son quotidien ordinaire et extraordinaire, de ses origines, de son statut social. C’est aussi évoquer l’amour, le travail, la vie sociale, la mort, la filiation, l’argent, l’amitié, l’habitat, l’altérité, le rêve, la politique, le bonheur.

Au fil de ces histoires singulières de vécus, d’échanges, d’intimités, de vies extraordinaires, d’évènements minuscules, Julien Cernobori et Pierre Morales veulent dessiner les contours de notre époque.