Gaza, des versions de la vie

by Gala Vanson

Lors de son voyage à Gaza pour sa série radiophonique Underground Democracy, Aurélie Charon a rencontré une jeunesse inventive qui trouve solution à tout, et chaque solution est le début d’une nouvelle fiction. De là est né un projet intitulé « Gaza, des versions de la vie » : une invitation à entrer dans la vie quotidienne et les rêves de quatre jeunes Gazaouis.

Les workshops

Nous avons imaginé la possibilité d’organiser en amont de la réalisation du film, des ateliers avec de jeunes auteurs à l’Institut français de Gaza animés par trois intervenants dont Aurélie Charon, permettant en même temps un repérage pour le film et une expérience plus complète, où les personnages deviennent auteurs de leur histoire.

La websérie

L’aboutissement de ces workshops sera une websérie en deux volets composée à la fois de portraits réalisés par Aurélie Charon et d’autoportraits réalisés par les jeunes Gazaouis.

Le film documentaire

Le film propose une opportunité de partager avec des jeunes Gazaouis leur vie réelle et leur vie rêvée, offrant ainsi une vision alternative de la jeunesse Palestinienne, bien trop souvent associée à des images de conflits, marquant une rupture du cliché et du carcan militant. Les personnages décrivent leur quotidien puis imaginent la façon dont ils aimeraient le modifier : leur version de la vie idéale. Ils sont complices pour réaliser des situations simples mais qui n’existent pas à cause d’interdits : chanter, faire un concert, ou encore s’aimer entre ici et là.

« Dans aucun pays du monde, je n’ai vu un peuple aussi fantasque. Pas d’électricité : ils imagineront une installation insensée dans le salon avec des batteries de voiture pour que la télévision marche pendant les coupures. Pas de pétrole : ils couperont l’essence des voitures avec de l’huile végétale, quitte à ce que les rues sentent l’odeur de friture. Pas d’eau : ils se doucheront à l’eau de mer, salée. Manque de voiture : des ânes partout dans les rues les remplaceront. Gaza est submergée par la guerre et le blocus. Je ne veux pas contourner ce réel ou l’ignorer, mais filmer le quotidien que les Gazaouis se sont inventé pour dépasser la réalité, et petit à petit entrer dans le rêve de chacun : à l’intérieur de leur version de la vie rêvée.

Le « ton » du projet ressemble à leur vie, qui dans le quotidien mêle souvent l’humour à la tragédie. Gaza c’est aussi le port et les pêcheurs, le soleil méditerranéen sur la plage, les petits commerces, l’Université, quelques cafés… Sans idéaliser le lieu, l’image se déplace des clichés, ne montre pas que la misère mais plutôt la force et le potentiel des gens. Je les incite à filmer eux-aussi des images de leur quotidien : comme on entre dans la tête des personnages, l’univers mental pourra se construire par le collage de nos images, de celles prises par leurs téléphones quand ils ont filmé un moment important chez eux quand nous n’étions pas là, pour entrer dans l’intime. On filme les textos et les emails qu’ils s’envoient avant de se retrouver. Tout est à vue, leur vie est sur écoute pendant le tournage. »

– Aurélie Charon

La diffusion

Les workshops auront lieu entre février et mars 2017, pour une diffusion de la websérie en juin 2017. Le film documentaire entrera alors en développement.


Prévert Exquis

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Une série d’ultra-courts collages.

Une expérience transmédia de Jacques Prévert, 40 ans après sa mort (avril 1977) imaginée par Isabelle Fougère dans une dynamique de surprises et de formats partageables, avec l’énergie joyeuse et engagée de l’artiste multimédia avant l’heure. 

« Je souhaite ramener du Prévert à notre époque, partager son énergie combattante et bienveillante, jamais blasée, en particulier avec les plus jeunes et ceux de la vie de tous les jours, qui parlent comme il parlait, lui qui a offert au langage populaire ses plus belles répliques. Je vais ouvrir la malle aux trésors, sortir les textes, les sons, les vidéos, les collages, les images, en choisir des pépites, les associer au hasard, les mélanger, les proposer et les mettre en scène.

Je veux offrir à Prévert d’investir les médias contemporains pour pousser ses coups de gueule ou ses traits d’humour : donner à entendre, lire et voir Prévert qui nous parle d’aujourd’hui avec ses mots d’hier; découvrir combien il inspire toujours les artistes contemporains; goûter à ses jeux avec les mots pour ré-enchanter la vie. »

Et faire vivre la poésie.

Isabelle Fougère, auteure et réalisatrice


MUSICAVENTURE de l’Abbaye aux dames, cité musicale

IMG_0145_1 © Sébastien Laval

narrative conçoit et réalise les nouveaux parcours d’interprétation de l’Abbaye aux Dames, cité musicale à Saintes, avec l’agence d’architecture Aubry et Guiguet et le studio Modulo Digital.

L’Abbaye aux Dames, la cité musicale, a inauguré le 19 Juin 2016 un ambitieux parcours de visite baptisé « MUSICAVENTURE ». Les deux premières expériences qui sont proposées : Les Voyages sonores et Les Concerts spatialisés, puis ces aventures seront progressivement dévoilées de 2016 à 2020 avec notamment un carrousel musical, des cabinets musicaux et une musicothèque.

IMG_0251 © Sébastien Laval BDLe Voyage initiatique est une expérience sonore 3D immersive et innovante à la découverte du monument, de son histoire et de l’histoire de la musique.

Réalité augmentée sonore grâce au son 3D : Vous n’en croirez pas vos oreilles !

Equipés de casques haute définition et accompagnés d’une application interactive, vous êtes immergés dans un parcours sonore en trois dimensions. Le son peut venir du haut du clocher, des jardins en contrebas, ou encore de la tribune de la Nef etc. Le son est entièrement spatialisé dans le décor de ce site patrimonial incontournable et vous fait vivre une expérience  de « cinéma pour les oreilles » étonnante et initiatique.

Un conte autobiographique de la musique dans un décor grandiose :
Quand la musique vous touche…

La voix centrale du récit est la musique elle-même. Personnifiée, elle prend forme, devient un personnage romanesque, et, parlant à la première personne, entraîne le visiteur dans une épopée. Un environnement sonore imaginaire se dessine alors autour du visiteur. Le décor grandiose de l’Abbaye est tout entier innervé de musique, la musique raconte son histoire, évoque et fait vivre ceux qui l’ont incarnée (compositeurs, musiciens, personnages historiques, personnalités du festival, Saintais…).


Les Concerts spatialisés : 
un programme de concerts en son 3D, accessibles dans l’Abbatiale qui donne au visiteur l’impression d’assister au concert comme s’il était présent lors du festival, en guidant son écoute en fonction de l’acoustique exceptionnelle du lieu.

_MG_6762Au programme du lancement : deux concerts enregistrés en son binaural lors du festival 2015, l’Ouverture et cantate Caïn maudit de Onslow et la Symphonie n°6 Pastorale de Beethoven, avec Patrick Bolleire, (basse) et le Jeune Orchestre de l’Abbaye dirigé par Philipp von Steinaecker, et les Vêpres de Monteverdi interprétées par l’ensemble La Tempête dirigé par Simon-Pierre Bestion, enregistrées lors d u festival de Saintes  en Juillet 2016.


PHOTO DE CLASSE

Photo de classe

Photo de Classe se base sur la «photographie» d’une classe de CE2 dans le 18ème arrondissement à Paris. Pendant une année scolaire, Julie Noël «la maîtresse, a fait travailler ses élèves sur leurs origines et l’histoire de leur famille. Les réalisatrices Estelle Fenech et Catherine Portaluppi ont filmé.

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UN DOCUMENTAIRE MULTIMEDIA SUR LA DIVERSITE A L’ECOLE

Photo de Classe débute à la rentrée 2012 à l’école Gustave Rouannet : dans la classe de Julie Noël la plupart des élèves on des parents ou grands-parents qui ne sont pas nés en France. Cette diversité est le reflet de la mixité croissante de l’école : à Paris, dans le Val d’Oise et le Val de Marne, 40% ont au moins un parent immigré. En Seine et Marne, ils sont plus de 57% !

Au début, les élèves ne savent pas grand-chose sur leurs origines ni sur les raisons de la venue de leur famille en France. Julie Noël met en place des ateliers pédagogiques : des séances d’enquête autour des drapeaux, des albums et des objets de famille….

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Dans les « débats philo », ils échangent sur le racisme, l’immigration, les symboles de la France. Au cours de l’atelier « langues », les enfants réalisent que leurs camarades parlent eux aussi une autre langue que le français à la maison. Les élèves se mettent aussi à dessiner : ils esquissent leur autoportrait, leur Marianne idéale, leur vision de l’émigration et réalisent l’interface graphique de Photo de Classe.

LES PARENTS RACONTENT POUR LA PREMIERE FOIS L’HISTOIRE FAMILIALE

Avec leurs parents, les élèves s’approprient le projet : la moitié des parents acceptent de raconter l’histoire familiale face à la caméra tenue par leur fille ou leur fils. Souvent cette histoire n’a jamais été racontée auparavant.

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L’objectif de l’institutrice est d’ouvrir la réflexion et de construire un « vécu collectif de classe grâce à l’histoire de chacun ». Petit à petit, les enfants prennent conscience de leur individualité et de leurs ressemblances. « Ah ! Toi aussi, tes parents sont partis de leur pays à cause de la guerre ? Comme les miens Mais au fait, ça sert à quoi la guerre ? » se demande Manassé.

Pour la pédopsychiatre Marie Rose Moro, qui signe ici Le Manifeste pour la diversité à l’école, â«faire enquêter les enfants sur les origines, leur histoire individuelle et leurs liens avec la grande histoire est un moyen de restaurer de la dignité, de la connaissance et de la reconnaissance. Cela permet aux enfants d’être fiers d’eux et crée un lien formidable dans l’école ».

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De fait, les discussions ont été passionnées, sans jamais déraper. Les débats étaient parfois drôles car 8 ans est un âge encore sans préjugés, un « âge de latence » selon Marie Rose Moro : comment définir le racisme alors sinon que par l’absurde ?

UNE EXPERIENCE COLLABORATIVE QUI S’ECARTE DES DISCOURS

Photo de classe devient aujourd’hui une expérience documentaire collaborative. Notre ambition est de nous écarter des craintes et des discours préconçus sur l’école, pour faire découvrir que la diversité peut devenir une chance, pour les enfants de migrants mais aussi pour leurs camarades de classe.

UN PARRAIN : LILIAN THURAM

Lilian Thuram, et sa fondation contre le racisme, parrainent Photo de Classe. Pour Lilian Thuram, parler de la diversité à l’école est crucial. Après une enfance en Guadeloupe, lui-même a « découvert le monde » à 10 ans à l’école d’Avon (Seine et Marne). Ses copains étaient d’origine pakistanaise, zaïroise, italienne, libanaise, algérienne, espagnole.

« Ce moment d’ouverture explique beaucoup de ce que je suis aujourd’hui dans la vie.»

UN OUTIL PEDAGOGIQUE DISPONIBLE EN LIGNE

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Ce documentaire multimédia a pour vocation d’inspirer d’autres instituteurs pour valoriser la diversité dans leur classe. Un « kit pédagogique » Photo de Classe a été développé par les équipes de narrative et TV5 Monde pour tous les instituteurs et animateurs qui souhaitent réaliser leur Photo de classe.

L’équipe de Photo de Classe a conçu des ateliers pédagogiques pour des classes francophones du CE2 au CM2 et les classes de français langue étrangère de niveau A1 (débutant). Les enseignants peuvent choisir les ateliers en fonction de leur public et éditer librement leur journal « Photo de Classe ».

Tous les ateliers sont disponibles ici.

L’expérience se poursuit Nous espérons que vous continuerez à la partager avec nous sur la page Facebook de Photo de Classe.


CULTIVONS NOS RACINES

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Nous avons sillonnés les huit départements d’île-de-France, au fil des quatre saisons. Dans chaque département, un jardinier partage ses pratiques de jardinage naturel du moment : arroser, préparer son jardin, planter, comment protéger ses plantations l’hiver, faire et utiliser du compost, le paillage, associer les variétés, etc.

On rencontre Maurice, qui cultive chaque jour son potager dans le jardin partagé du Palais de Tokyo à Paris, Hermione qui se passionne pour les aromatiques à Coulommiers, Jacques qui jardine avec la lune un petit paradis entouré de « murs à  pêches » à Montreuil, Gaby et Lucie qui ont défriché le P.R.E de la Ferme du Bonheur à Nanterre, une grande parcelle de terrain, juste au dessus de l’autoroute, ou encore Frédéric qui nous apprend à faire des nichoirs à insectes ou du purin d’orties à la Bergerie Nationale de Rambouillet…

Le web-documentaire nous emmène à travers ces jardiniers dans toute la diversité du territoire cultivé autour de Paris. Des « experts » que sont Thierry Reigner, intervenant à l’école du Breuil et Lydia et Claude Bourguignon, experts en microbiologie des sols que l’on ne présente plus, décryptent ces pratiques et donnent des conseils de pro pour jardiner écologique. Enfin, Samuel Nahon, co-fondateur de Terroirs d’avenir, une société qui met en relation producteurs et restaurateurs, nous raconte l’île-de-France à travers les variétés de ses légumes et fruits, du chou de Pontoise, à la fraise de Morainvilliers.


WEBDOG

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Un foyer français sur trois possède un chien. Selon les sondeurs, nous sommes les plus grands amateurs de cet animal de compagnie en Europe (devant les Italiens à 28%, les Anglais à 22% et les Allemands à 18%). Le chien est le meilleur ami des Français.

Raconter son chien, cela revient à parler de soi, de son quotidien ordinaire et extraordinaire, de ses origines, de son statut social. C’est aussi évoquer l’amour, le travail, la vie sociale, la mort, la filiation, l’argent, l’amitié, l’habitat, l’altérité, le rêve, la politique, le bonheur.

Au fil de ces histoires singulières de vécus, d’échanges, d’intimités, de vies extraordinaires, d’évènements minuscules, Julien Cernobori et Pierre Morales veulent dessiner les contours de notre époque.


Un été à Alger

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Après avoir réalisé une série documentaire sur les jeunes à Alger (Alger, Nouvelle Génération, sur France Inter au printemps 2011) Aurélie Charon et Caroline Gillet ont voulu poursuivre l’aventure : « Soudain, nous nous rendions compte de tout ce que nous partagions avec eux : l’âge, la langue, l’histoire, une envie de se connaître. Et puis l’Alger que nous avions trouvée ne ressemblait à rien de ce qu’on nous avait décrit : ni blanche, ni rouge, elle a un nouveau visage et manque d’images. Il faut qu’elles soient faites par ceux qui la vivent. »

Réalisé à Alger pendant l’été 2012, du 25 juin au 3 août 2012, « Un été à Alger » invite quatre jeunes réalisateurs algériens à porter un regard sur leur ville, le temps d’un été, celui des cinquante ans de l’indépendance de leur pays.

Durant six semaines, l’expérience est live, chacun raconte une histoire en six épisodes :

– Dans « 50 contre 1 », Lamine Ammar Khodja réalise un journal filmé à la première personne, et questionne les contradictions de son pays.

– Dans « En remontant Cervantès », Hassen Ferhani explore le quartier populaire de Cervantès, entre réalité et légendes (dont Tarzan et Don Quichotte).

Hassen Ferhani

– Dans « Prends ta place ! », Amina Zoubir impose sa féminité et sa caméra dans des lieux habituellement réservés aux hommes.

Amina Zoubir

– Dans « La nuit », Yanis Koussim filme Alger, après la prière du Maghreb.

Yanis Koussim

Co-diffusé par TV5 Monde et Algérie Focus, en partenariat avec Libération et Dailymotion, « Un été à Alger » a reçu un excellent accueil des deux côtés de la méditerranée.

« Un été à Alger » dessine un portrait subjectif, contemporain et polymorphe de la ville, à travers quatre oeuvres audiovisuelles très personnelles et libres.

« Un été à Alger » est aussi un documentaire 52′ qui sera diffusé notamment sur TV5 Monde en Octobre 2012.

50 ans après l’indépendance, quelles images d’Alger ? Aurélie Charon et Caroline Gillet vont à la rencontre des quatre jeunes réalisateurs algériens qui pendant tout l’été, ont filmé leur ville de façon intime et loin des clichés. Ils racontent leurs images, et partagent leur questionnement sur leur identité.

« Un été à Alger » prend la forme d’une installation immersive et multi-écrans. Les images sont diffusées en plein mur dans une pièce dédiée, incarnant ainsi l’intention d’une vision polymorphe d’Alger, d’un récit à quatre caméras.

Une sélection d’épisodes sont projetés en boucles muettes sur chacun des murs, le son ne provenant que d’un écran. Les épisodes joués avec le son sont projetés par ordre chronologique afin de respecter l’intention des réalisateurs. Les autres épisodes (muets), sont projetés de manière aléatoire.

Programmé au Théâtre Liberté à Toulon en Octobre 2012.

LES AUTEURS.

Caroline Gillet, après une maîtrise en histoire et un master à Sciences Po, elle réalise depuis trois ans des longs reportages en France et à l’étranger pour Radio France et la presse écrite. Belge d’origine, elle a réalisé des vidéos sur son pays pour le projet « 27 et moi » d’ARTE.fr et a travaillé sur un long blog itinérant pour lemonde.fr : « Ceci n’est pas une frontière ».

Aurélie Charon présente « L’Atelier intérieur » depuis septembre 2011, le lundi à 23h en direct sur France Culture et les Ateliers de la nuit de la semaine. Elle travaille depuis quatre ans pour des émissions culturelles de Radio France – Esprit critique et L’Humeur vagabonde. Elle a réalisé un film documentaire sur des jeunes femmes SDF à Paris. Elle collabore avec ARTE pour Metropolis, Polka, Rue89, Libération, XXI.

Lamine Ammar-Khodja aime les images donc la littérature, mais la musique plus que tout. Il s’est dit que le cinéma pouvait rassembler tout sa. Après des études d’informatique, il passe du coq à l’âne en réalisant un triptyque de courts-métrages : Alger moins que zéro, ’56 Sud, Comment recadrer un hors-la-loi en tirant sur un fil. Son premier long métrage Demande à ton ombre est sélectionné au FID Marseille 2012.

Hassen Ferhani a réalisé en 2006 le court-métrage Les Baies d’Alger dans le cadre de « Bledi in Progress ». En 2008, il participe à la formation documentaire de la FEMIS et réalise un court métrage Le vol du 140. Il co-réalise en 2010 le film documentaire Afric Hôtel. Il prépare actuellement plusieurs projets de films comme Bahara qui vient d’obtenir la bourse de développement du Festival International de Film de Carthage ainsi que de l’Institut Français à Tunis.

Yanis Koussim tourne son premier film court professionnel Khti (Ma Soeur) en 2007, récompensé au Festival International de Damas. Son dernier court, Khouya (Mon Frère), remporta un prix au festival de Locarno en 2010. Il a réalisé les documentaires Mon père, la légende… et Les taxis d’Alger pour El-Djazeera. Il prépare actuellement plusieurs projets de films comme Bahara qui vient d’obtenir la bourse de développement du Festival International de Film de Carthage ainsi que de l’Institut Français à Tunis.

Amina Zoubir est une artiste plasticienne vidéaste qui interroge la perception de l’art dans la société algérienne. La question des conditions féminines émerge dans son travail artistique. Filmant ces actions performatives, elle réalise caméra en main son premier court-métrage Prends le bus et regardes en 2006, puis Bari the city is one of us, en 2008 lors de la Biennale des jeunes créateurs méditerranéens.

 

Diffuseurs et partenaires


La nature de l’homme

La nature de l'homme - Sylvain Ferrari

la nature de l'homme

« Bacchanales » nous fait découvrir la relation entre un vendangeur saisonnier et un viticulteur dans le Beaujolais.

« Ferment » raconte le parcours d’Eric Marie qui a décidé de quitter la ville pour s’installer comme paysan boulanger dans le Magnoac.

Enfin, « Cher Animal » dépeint le projet commun de Véronika, Adeline, Sophie et Orphée qui ont mis l’animal au coeur de leur ferme.


Women’s parlor

Womens-parlor

Une collection documentaire donnant la parole à des femmes de tous horizons, anonymes ou connues, qui se livrent sur leur vie, leurs envies, leurs rêves. Elles répondent individuellement à une série de questions dévoilées quotidiennement pendant un mois.

Ces témoignages quotidiens et intimes forment progressivement une galerie de portraits de femmes vues par l’oeil Grazia. Au delà  de l’expérience quotidienne, les internautes peuvent à tout moment aller y naviguer à la rencontre de femmes qui leur ressemblent, qui les inspirent, qui les émeuvent.