Mots d’ados

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Mots d’ados au festival du film d’éducation de la Guadeloupe du 9 au 17 novembre.

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UNE COLLECTION COLLABORATIVE 

Irvin Anneix collecte des écrits intimes rédigés pendant l’adolescence : lettres, emails, extraits de journaux intimes, blogs etc. Il en a collecté plus de 5000, via les outils de curation qu’offre le web.

Ces écrits racontent les évènements heureux et malheureux de cet âge : les premières fois, questions identitaires, sur le corps, la sexualité, réflexions sur la société, la norme… Intimes, ils sont pour autant universels et font écho à l’histoire personnelle de chacun.

Les écrits de la collection sont à découvrir sur la galerie Instagram de Mots d’ados : https://www.instagram.com/mots.ados

lettre à Laura

LA VOIX DE L’ADOLESCENCE

Irvin Anneix transforme ensuite ces écrits en rencontres. Pour cela, il fait lire et commenter cette collection d’écrits par d’autres adolescents qui en deviennent « la voix ». Par effet miroir, le lecteur s’identifie au texte, une rencontre se passe. Les lectures sont enregistrées via une cabine de tournage itinérante en France. Inauguration du 14 mai au 5 juin 2016 au Centre Pompidou, du 10 au 23 décembre 2016 à la piscine Bréquigny de Rennes, du 26 janvier au 25 février 2017 au Cube à Issy les Moulineaux, du 14 au 17 septembre 2017 au festival du journal intime, du 6 au 8 octobre 2017 au festival du Livre de Mouans-Sartoux, du 9 au 17 novembre au festival du film d’éducation de Guadeloupe, en 2018 à la MC93 de Bobigny.

Certaines lectures sont ensuite mises en ligne sur www.mots-ados.com, pensé comme outil de restitution au projet. En un an, une centaine de vidéos ont été diffusées. La communauté Mots d’ados est aussi sur Facebook, Instagram et Twitter.

À PROPOS D’IRVIN ANNEIX

« Certainement parce qu’elle fait écho à mon histoire personnelle, la question de l’identité m’a toujours obsédée et c’est logiquement que mon intérêt s’est rapidement porté vers l’adolescence. J’explore cet âge depuis maintenant trois ans, au travers de résidences en collèges et de projets documentaires. La dimension collaborative et documentaire fait partie intégrante de ma démarche. Inspiré par le travail de l’artiste estonien Mark Raidpere, Mots d’ados est suspendu entre la sphère intime et la sphère publique. Au travers des écrits intimes de cet âge, il documente de manière objective les maux de l’adolescence au travers de mon histoire personnelle. Il rassemble des histoires qui partagent toutes des sensations et des saveurs communes et qui pourtant, abordent des thèmes et des écritures radicalement différentes. Collecter les écrits intimes de l’adolescence était pour moi une évidence : celle de raconter de l’intérieur les réflexions profondes des adolescents, tranchant avec les clichés que l’on peut avoir sur cet âge, souvent réduit à sa légèreté, aux faits anecdotiques. Au contraire, ces écrits mettent en lumière des réflexions riches et profondes, une matière “noire”, brute et sans implicite à l’heure où nous diffusons uniquement un contenu positif qui nous valorise – et c’est encore plus le cas chez les adolescents. Les lire, les partager sur le web, c’est une manière de les rendre légitimes, de s’interroger aussi sur la violence de notre société. Les adolescents pourront s’y identifier, prendre conscience qu’ils ne sont pas seuls à éprouver des émotions complexes et difficiles. Les adultes pourront se souvenir de leurs propres maux, reconsidèreront ceux de leurs enfant. »

Irvin Anneix, le créateur numérique qui murmure à l’oreille des ados.

Dans Le Blog Documentaire : http://leblogdocumentaire.fr/irvin-anneix-createur-numerique-murmure-a-loreille-ados/


PUNK ME

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Où se cache encore le punk aujourd’hui ?

Comment se niche t-il dans les séries télé, le graphisme, la littérature, les mouvements contestataires, les acteurs de l’internet, ou les punchlines politiques ?

Difficile de cerner le punk aujourd’hui, si ce n’est qu’il se trame en chacun de nous tous, ou presque, et s’immisce dans la création artistique sous de nombreuses formes. Etre punk, avoir une attitude punk, parfois même dire que tout ceci est « trop punk »… Kezako ?

Plus qu’une musique, un état d’esprit. Cette appellation générique liée à un mouvement artistique (au-delà de la musique, le design, la mode, le graphisme, la littérature, le cinéma furent aussi marqués par cette secousse) dans un contexte précis, est devenu au fil du temps un mot valise, où l’on glisse tout et n’importe quoi, parfois même le contraire. On déambule dans la ville, à la recherche de soi-même, en traquant, au fil d’un test de personnalité, les éléments du puzzle de tous les punks possibles.

Punk Me

PUNK-ME invite quatre grands témoins, le producteur JB Wizz (Born Bad), le galeriste Laurent Zorzin, l’écrivain Ariel Kyrou, le programmateur de France Inter Djubaka, à nous donner leur version de l’esprit punk. PUNK-ME va fouiller dans les archives, sans céder aux sirènes de la commémoration. Non avant ce n’était pas mieux. Avant c’était différent, ou plutôt autrement. Autre temps. Le punk, même pas mort, vive les punks ! Sauras-tu réveiller l’esprit punk qui sommeille en toi ?

PUNK ME a été désigné « site of the day » par le cultissime Favourite Website Awards qui sélectionne tous les jours le meilleur du webdesign.

See the PUNK ME award on TheFWA!

PUNK ME


STAINSBEAUPAYS

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DES ATELIERS « WEBDOC » AVEC DES COLLEGIENS DE STAINS

Sur la proposition de Cinéma 93, Elliot Lepers et Simon Bouisson ont animé un atelier webdocumentaire dans une classe de 3ème au Collège Joliot-Curie de Stains en banlieue parisienne durant l’année 2012-2013. Au delà de transmettre leurs compétences de réalisateurs, ils ont surtout voulu partager leur enthousiasme pour les nouvelles écritures audiovisuelles et multimedia. Quoi de plus stimulant qu’un média ouvert à tous types de genres, contenus, formats, durées, tonalités, rythmes ? On peut encore tout y inventer avec une grande liberté. Pas de code, pas de format : n’est-ce-pas ce à quoi on aspire à l’adolescence ?

Ils ont proposé aux ados de Stains de créer ensemble une oeuvre qui leur ressemble, où chacun se raconte librement, une oeuvre sur ce qu’ils connaissent : Stains et eux, eux et Stains. STAINSBEAUPAYS !

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UN FILM INTERACTIF ET INFINI

L’objectif est de confronter dans un même film, le regard des collégiens et celui des réalisateurs sur eux, en faisant se croiser sur une timeline infinie, un carrousel d’histoires. Cette timeline inédite est à l’image de ces ados : ils forment une ronde, pour danser, discuter ou même se battre, et l’un d’eux passe au centre pour s’exprimer. C’est une roue, comme une ode à la liberté : il n’y a pas de début et pas de fin, c’est un film infini. On y monte à n’importe quel moment et la roue tourne, les films s’enchainent, Elliot et Simon servent de guides discrets en contre-champ.

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UN CODE OUVERT

Cette timeline circulaire infinie générée par une succession de fichiers vidéo a été développée en html5, un langage libre et ouvert, que nous avons choisi de distribuer librement à la communauté


Un été à Alger

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Après avoir réalisé une série documentaire sur les jeunes à Alger (Alger, Nouvelle Génération, sur France Inter au printemps 2011) Aurélie Charon et Caroline Gillet ont voulu poursuivre l’aventure : « Soudain, nous nous rendions compte de tout ce que nous partagions avec eux : l’âge, la langue, l’histoire, une envie de se connaître. Et puis l’Alger que nous avions trouvée ne ressemblait à rien de ce qu’on nous avait décrit : ni blanche, ni rouge, elle a un nouveau visage et manque d’images. Il faut qu’elles soient faites par ceux qui la vivent. »

Réalisé à Alger pendant l’été 2012, du 25 juin au 3 août 2012, « Un été à Alger » invite quatre jeunes réalisateurs algériens à porter un regard sur leur ville, le temps d’un été, celui des cinquante ans de l’indépendance de leur pays.

Durant six semaines, l’expérience est live, chacun raconte une histoire en six épisodes :

– Dans « 50 contre 1 », Lamine Ammar Khodja réalise un journal filmé à la première personne, et questionne les contradictions de son pays.

– Dans « En remontant Cervantès », Hassen Ferhani explore le quartier populaire de Cervantès, entre réalité et légendes (dont Tarzan et Don Quichotte).

Hassen Ferhani

– Dans « Prends ta place ! », Amina Zoubir impose sa féminité et sa caméra dans des lieux habituellement réservés aux hommes.

Amina Zoubir

– Dans « La nuit », Yanis Koussim filme Alger, après la prière du Maghreb.

Yanis Koussim

Co-diffusé par TV5 Monde et Algérie Focus, en partenariat avec Libération et Dailymotion, « Un été à Alger » a reçu un excellent accueil des deux côtés de la méditerranée.

« Un été à Alger » dessine un portrait subjectif, contemporain et polymorphe de la ville, à travers quatre oeuvres audiovisuelles très personnelles et libres.

« Un été à Alger » est aussi un documentaire 52′ qui sera diffusé notamment sur TV5 Monde en Octobre 2012.

50 ans après l’indépendance, quelles images d’Alger ? Aurélie Charon et Caroline Gillet vont à la rencontre des quatre jeunes réalisateurs algériens qui pendant tout l’été, ont filmé leur ville de façon intime et loin des clichés. Ils racontent leurs images, et partagent leur questionnement sur leur identité.

« Un été à Alger » prend la forme d’une installation immersive et multi-écrans. Les images sont diffusées en plein mur dans une pièce dédiée, incarnant ainsi l’intention d’une vision polymorphe d’Alger, d’un récit à quatre caméras.

Une sélection d’épisodes sont projetés en boucles muettes sur chacun des murs, le son ne provenant que d’un écran. Les épisodes joués avec le son sont projetés par ordre chronologique afin de respecter l’intention des réalisateurs. Les autres épisodes (muets), sont projetés de manière aléatoire.

Programmé au Théâtre Liberté à Toulon en Octobre 2012.

LES AUTEURS.

Caroline Gillet, après une maîtrise en histoire et un master à Sciences Po, elle réalise depuis trois ans des longs reportages en France et à l’étranger pour Radio France et la presse écrite. Belge d’origine, elle a réalisé des vidéos sur son pays pour le projet « 27 et moi » d’ARTE.fr et a travaillé sur un long blog itinérant pour lemonde.fr : « Ceci n’est pas une frontière ».

Aurélie Charon présente « L’Atelier intérieur » depuis septembre 2011, le lundi à 23h en direct sur France Culture et les Ateliers de la nuit de la semaine. Elle travaille depuis quatre ans pour des émissions culturelles de Radio France – Esprit critique et L’Humeur vagabonde. Elle a réalisé un film documentaire sur des jeunes femmes SDF à Paris. Elle collabore avec ARTE pour Metropolis, Polka, Rue89, Libération, XXI.

Lamine Ammar-Khodja aime les images donc la littérature, mais la musique plus que tout. Il s’est dit que le cinéma pouvait rassembler tout sa. Après des études d’informatique, il passe du coq à l’âne en réalisant un triptyque de courts-métrages : Alger moins que zéro, ’56 Sud, Comment recadrer un hors-la-loi en tirant sur un fil. Son premier long métrage Demande à ton ombre est sélectionné au FID Marseille 2012.

Hassen Ferhani a réalisé en 2006 le court-métrage Les Baies d’Alger dans le cadre de « Bledi in Progress ». En 2008, il participe à la formation documentaire de la FEMIS et réalise un court métrage Le vol du 140. Il co-réalise en 2010 le film documentaire Afric Hôtel. Il prépare actuellement plusieurs projets de films comme Bahara qui vient d’obtenir la bourse de développement du Festival International de Film de Carthage ainsi que de l’Institut Français à Tunis.

Yanis Koussim tourne son premier film court professionnel Khti (Ma Soeur) en 2007, récompensé au Festival International de Damas. Son dernier court, Khouya (Mon Frère), remporta un prix au festival de Locarno en 2010. Il a réalisé les documentaires Mon père, la légende… et Les taxis d’Alger pour El-Djazeera. Il prépare actuellement plusieurs projets de films comme Bahara qui vient d’obtenir la bourse de développement du Festival International de Film de Carthage ainsi que de l’Institut Français à Tunis.

Amina Zoubir est une artiste plasticienne vidéaste qui interroge la perception de l’art dans la société algérienne. La question des conditions féminines émerge dans son travail artistique. Filmant ces actions performatives, elle réalise caméra en main son premier court-métrage Prends le bus et regardes en 2006, puis Bari the city is one of us, en 2008 lors de la Biennale des jeunes créateurs méditerranéens.

 

Diffuseurs et partenaires


La nature de l’homme

La nature de l'homme - Sylvain Ferrari

la nature de l'homme

« Bacchanales » nous fait découvrir la relation entre un vendangeur saisonnier et un viticulteur dans le Beaujolais.

« Ferment » raconte le parcours d’Eric Marie qui a décidé de quitter la ville pour s’installer comme paysan boulanger dans le Magnoac.

Enfin, « Cher Animal » dépeint le projet commun de Véronika, Adeline, Sophie et Orphée qui ont mis l’animal au coeur de leur ferme.


Génération Tian’anmen

CHINA. Beijing. Tiananmen Square. May 14th. Second day of the students' hunger strike.

« Génération Tian’anmen, Avoir 20 ans en Chine » est un documentaire multimédia en trois parties, proposé à l’occasion du vingtième anniversaire du mouvement étudiant du Printemps de Pékin brutalement réprimé le 4 juin 1989. Patrick Zachmann nous fait revivre et permet de comprendre l’élan de rêves et d’espoirs qui a transporté la Chine en 1989.

CHINA. Beijing. Tian'anmen Square. 1989 May 18th Because of rumors of army intervention, students and other demonstrators move off in trucks to prevent the army from advancing towards the centre of Beijing. Leaders of the movement have gone into hiding. Contact email: New York : photography@magnumphotos.com Paris : magnum@magnumphotos.fr London : magnum@magnumphotos.co.uk Tokyo : tokyo@magnumphotos.co.jp Contact phones: New York : +1 212 929 6000 Paris: + 33 1 53 42 50 00 London: + 44 20 7490 1771 Tokyo: + 81 3 3219 0771 Image URL: http://www.magnumphotos.com/Archive/C.aspx?VP=Mod_ViewBoxInsertion.ViewBoxInsertion_VPage&R=2S5RYDI6V2P0&RP=Mod_ViewBox.ViewBoxZoom_VPage&CT=Image&SP=Image&IT=ImageZoom01&DTTM=Image&SAKL=T

En partageant son témoignage de l’époque et en rencontrant des Chinois âgés de 20 ans en 1989 et en 2009, il apporte une dimension inédite et sensible à  cet événement qui aurait pu faire basculer l’histoire chinoise.